En
1979, la hausse des taux d’intérêt par les Etats-Unis, décidée
unilatéralement pour lutter contre la dépréciation du dollar, acheva de
faire exploser la dette du continent africain.
Pour « assainir »
leurs comptes, les pays africains se tournèrent alors à nouveau vers les
institutions financières internationales. Celles-ci leur administrèrent
leurs « médicaments qui tuent » : le développement, les programmes
d’ajustement structurel (PAS) — lesquels imposent la dérégulation
financière, le libre-échange, les privatisations, la réduction des
salaires, les compressions budgétaires, etc. Ces programmes se sont
multipliés, prescrivant tous la même potion libre-échangiste et libérale
(lire « Quatre mécanismes » http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/A/52951 - private, en accès libre).
1979, la hausse des taux d’intérêt par les Etats-Unis, décidée
unilatéralement pour lutter contre la dépréciation du dollar, acheva de
faire exploser la dette du continent africain.
Pour « assainir »
leurs comptes, les pays africains se tournèrent alors à nouveau vers les
institutions financières internationales. Celles-ci leur administrèrent
leurs « médicaments qui tuent » : le développement, les programmes
d’ajustement structurel (PAS) — lesquels imposent la dérégulation
financière, le libre-échange, les privatisations, la réduction des
salaires, les compressions budgétaires, etc. Ces programmes se sont
multipliés, prescrivant tous la même potion libre-échangiste et libérale
(lire « Quatre mécanismes » http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/A/52951 - private, en accès libre).