Au Sinaï, une « sale guerre » qui ne dit pas son nom, par Ismaïl Alexandrani (Le Monde diplomatique, septembre 2014)
Dans le Sinaï, la population paie le prix de la guerre que se livrent les milices djihadistes et l’armée égyptienne.
Selon le rapport que vient de publier Human Rights Watch, au moins huit
cents partisans des Frères musulmans ont été tués le 14 août 2013 au
Caire après la destitution du président Mohamed Morsi, soit « l’un des plus importants massacres de manifestants de l’histoire récente ». Dans le Sinaï, la population paie le prix de la guerre que se livrent les milices djihadistes et l’armée égyptienne.

Le Sinaï, par Agnès Stienne